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    <title>Éditorial – Par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT Journa</title>
    <link>https://www.radiotamtam.radioweb.co</link>
    <description>
Éditorial
Donald Trump et la remise en cause assumée du droit international



Par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT
Journaliste indépendante &amp; Éditorialiste




Depuis plusieurs jours, une déclaration de Donald Trump suscite une onde de choc dans les cercles diplomatiques, politiques et médiatiques internationaux.
Interrogé sur les limites à ses actions à l’étranger, le président américain a affirmé sans détour que seule sa propre moralité constituait un frein à ses décisions, rejetant explicitement le droit international comme cadre contraignant.
"Cette prise de position marque bien plus qu’une provocation verbale. Elle révèle une rupture doctrinale assumée."
C'est une remise en cause frontale de l’ordre international hérité de l’après-Seconde Guerre mondiale, fondé sur la souveraineté des États, le multilatéralisme et le respect du droit international comme socle de la stabilité mondiale.
La fin du "vernis juridique"
Jusqu’ici, même les puissances les plus interventionnistes prenaient soin d’inscrire leurs actions dans un vernis juridique ou moral, fût-il contestable. Désormais, ce masque semble tomber. Le message est clair : la puissance prime sur la règle, la force sur le droit, la volonté nationale sur les normes communes.
Cette doctrine, qui s’apparente à un retour brutal au réalisme le plus dur, redessine les équilibres géopolitiques. Elle légitime l’unilatéralisme, fragilise les institutions internationales et envoie un signal inquiétant aux États les plus vulnérables, notamment en Afrique, en Amérique latine et dans le monde arabe.
Si le droit international cesse d’être une référence pour la première puissance mondiale, que reste-t-il comme protection pour les nations moins armées politiquement, économiquement ou militairement ?
Une lucidité nécessaire pour le Sud Global
Les réactions internes aux États-Unis, y compris au sein du camp républicain, montrent que cette orientation ne fait pas consensus. La tentative du Congrès de limiter les pouvoirs militaires présidentiels illustre une fracture réelle entre une vision constitutionnelle de l’équilibre des pouvoirs et une pratique du pouvoir exécutif de plus en plus centralisée et personnalisée.
Pour les peuples du Sud global, cette séquence doit être lue avec lucidité. Elle confirme une réalité souvent dénoncée mais rarement formulée aussi crûment : le droit international n’est respecté que lorsqu’il sert les intérêts des puissants. Lorsqu’il devient contraignant, il est contourné, relativisé ou purement rejeté.

À RADIOTAMTAM AFRICA, cette situation nous impose une responsabilité éditoriale majeure :
Analyser sans naïveté, décrypter les doctrines à l’œuvre, et rappeler que derrière les discours de puissance se jouent des rapports de domination très concrets.

Comprendre cette rupture, c’est se donner les moyens d’anticiper ses conséquences et de penser, enfin, des stratégies de souveraineté politique, économique et informationnelle adaptées aux réalités du XXIᵉ siècle.
Car ce qui se dessine aujourd’hui n’est pas un simple épisode politique américain. C’est un changement de paradigme mondial. Et l’Afrique, comme toujours, ne peut se permettre de le regarder passer sans en tirer les leçons.

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    <pubDate>Wed, 22 Apr 2026 23:58:55 +0000</pubDate>
    <managingEditor>contact@radiotamtam.info (Félicité Amaneya VINCENT)</managingEditor>
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Éditorial
Donald Trump et la remise en cause assumée du droit international



Par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT
Journaliste indépendante &amp; Éditorialiste




Depuis plusieurs jours, une déclaration de Donald Trump suscite une onde de choc dans les cercles diplomatiques, politiques et médiatiques internationaux.
Interrogé sur les limites à ses actions à l’étranger, le président américain a affirmé sans détour que seule sa propre moralité constituait un frein à ses décisions, rejetant explicitement le droit international comme cadre contraignant.
"Cette prise de position marque bien plus qu’une provocation verbale. Elle révèle une rupture doctrinale assumée."
C'est une remise en cause frontale de l’ordre international hérité de l’après-Seconde Guerre mondiale, fondé sur la souveraineté des États, le multilatéralisme et le respect du droit international comme socle de la stabilité mondiale.
La fin du "vernis juridique"
Jusqu’ici, même les puissances les plus interventionnistes prenaient soin d’inscrire leurs actions dans un vernis juridique ou moral, fût-il contestable. Désormais, ce masque semble tomber. Le message est clair : la puissance prime sur la règle, la force sur le droit, la volonté nationale sur les normes communes.
Cette doctrine, qui s’apparente à un retour brutal au réalisme le plus dur, redessine les équilibres géopolitiques. Elle légitime l’unilatéralisme, fragilise les institutions internationales et envoie un signal inquiétant aux États les plus vulnérables, notamment en Afrique, en Amérique latine et dans le monde arabe.
Si le droit international cesse d’être une référence pour la première puissance mondiale, que reste-t-il comme protection pour les nations moins armées politiquement, économiquement ou militairement ?
Une lucidité nécessaire pour le Sud Global
Les réactions internes aux États-Unis, y compris au sein du camp républicain, montrent que cette orientation ne fait pas consensus. La tentative du Congrès de limiter les pouvoirs militaires présidentiels illustre une fracture réelle entre une vision constitutionnelle de l’équilibre des pouvoirs et une pratique du pouvoir exécutif de plus en plus centralisée et personnalisée.
Pour les peuples du Sud global, cette séquence doit être lue avec lucidité. Elle confirme une réalité souvent dénoncée mais rarement formulée aussi crûment : le droit international n’est respecté que lorsqu’il sert les intérêts des puissants. Lorsqu’il devient contraignant, il est contourné, relativisé ou purement rejeté.

À RADIOTAMTAM AFRICA, cette situation nous impose une responsabilité éditoriale majeure :
Analyser sans naïveté, décrypter les doctrines à l’œuvre, et rappeler que derrière les discours de puissance se jouent des rapports de domination très concrets.

Comprendre cette rupture, c’est se donner les moyens d’anticiper ses conséquences et de penser, enfin, des stratégies de souveraineté politique, économique et informationnelle adaptées aux réalités du XXIᵉ siècle.
Car ce qui se dessine aujourd’hui n’est pas un simple épisode politique américain. C’est un changement de paradigme mondial. Et l’Afrique, comme toujours, ne peut se permettre de le regarder passer sans en tirer les leçons.

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Éditorial
Donald Trump et la remise en cause assumée du droit international



Par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT
Journaliste indépendante &amp; Éditorialiste




Depuis plusieurs jours, une déclaration de Donald Trump suscite une onde de choc dans les cercles diplomatiques, politiques et médiatiques internationaux.
Interrogé sur les limites à ses actions à l’étranger, le président américain a affirmé sans détour que seule sa propre moralité constituait un frein à ses décisions, rejetant explicitement le droit international comme cadre contraignant.
"Cette prise de position marque bien plus qu’une provocation verbale. Elle révèle une rupture doctrinale assumée."
C'est une remise en cause frontale de l’ordre international hérité de l’après-Seconde Guerre mondiale, fondé sur la souveraineté des États, le multilatéralisme et le respect du droit international comme socle de la stabilité mondiale.
La fin du "vernis juridique"
Jusqu’ici, même les puissances les plus interventionnistes prenaient soin d’inscrire leurs actions dans un vernis juridique ou moral, fût-il contestable. Désormais, ce masque semble tomber. Le message est clair : la puissance prime sur la règle, la force sur le droit, la volonté nationale sur les normes communes.
Cette doctrine, qui s’apparente à un retour brutal au réalisme le plus dur, redessine les équilibres géopolitiques. Elle légitime l’unilatéralisme, fragilise les institutions internationales et envoie un signal inquiétant aux États les plus vulnérables, notamment en Afrique, en Amérique latine et dans le monde arabe.
Si le droit international cesse d’être une référence pour la première puissance mondiale, que reste-t-il comme protection pour les nations moins armées politiquement, économiquement ou militairement ?
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Pour les peuples du Sud global, cette séquence doit être lue avec lucidité. Elle confirme une réalité souvent dénoncée mais rarement formulée aussi crûment : le droit international n’est respecté que lorsqu’il sert les intérêts des puissants. Lorsqu’il devient contraignant, il est contourné, relativisé ou purement rejeté.

À RADIOTAMTAM AFRICA, cette situation nous impose une responsabilité éditoriale majeure :
Analyser sans naïveté, décrypter les doctrines à l’œuvre, et rappeler que derrière les discours de puissance se jouent des rapports de domination très concrets.

Comprendre cette rupture, c’est se donner les moyens d’anticiper ses conséquences et de penser, enfin, des stratégies de souveraineté politique, économique et informationnelle adaptées aux réalités du XXIᵉ siècle.
Car ce qui se dessine aujourd’hui n’est pas un simple épisode politique américain. C’est un changement de paradigme mondial. Et l’Afrique, comme toujours, ne peut se permettre de le regarder passer sans en tirer les leçons.

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      <title>Mois de l’histoire des femmes : Les femmes dans la radio changent la culture mondiale.</title>
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      <description>Mois de l’histoire des femmes : Les femmes dans la radio changent la culture mondiale.
Félicité Amaneyâ Râ Vincent — La voix qui relie les continents, qui façonne la radio
Dans un monde saturé d’informations, où les récits dominants étouffent souvent les voix invisibles, une femme a décidé de prendre le micro… pour rééquilibrer le monde.
Félicité Amaneyâ Râ Vincent n’est pas seulement une journaliste. Elle est une bâtisseuse d’espace médiatique. Un stratège de la parole. Une voix libre qui refuse les silences imposés.
Fondatrice de RADIOTAMTAM AFRICA, une webradio indépendante née en 2017 en France, elle incarne une nouvelle génération de femmes dans la radio : engagées, lucides, et résolument tournées vers l’impact.
 Donner une voix à ceux qu’on n’entend pas
Depuis Bezons, en région parisienne, jusqu’aux réalités du continent africain, Félicité tisse un lien puissant entre diasporas, territoires oubliés et scènes internationales.
Sa conviction est simple, mais radicale :« La parole est une force. »
À travers ses émissions — de la revue de presse africaine à La Voix Primordiale de l’Afrique dans le monde — elle décrypte les enjeux géopolitiques, questionne les récits dominants et redonne du pouvoir à l’information.
Une radio indépendante, portée par une femme libre
Dans un écosystème médiatique souvent dépendant, Félicité fait un choix rare : celui de l’indépendance totale.
RADIOTAMTAM AFRICA n’est financée ni par des institutions publiques, ni par des intérêts politiques. Elle repose sur une communauté. Une vision. Une mission.
Chaque émission est un acte de résistance éditoriale.Chaque mot est pesé, assumé, engagé.
✊ Femme de média, femme d’impact
Dans un univers encore largement dominé par les hommes, Félicité Amaneyâ Râ Vincent s’impose avec élégance et détermination.
Elle ne cherche pas seulement à exister dans la radio.Elle redéfinit ce que signifie être une femme dans ce milieu :

Une femme qui informe sans compromis 
Une femme qui crée ses propres plateformes 
Une femme qui transforme la radio en outil d’émancipation collective 

 Changer la culture mondiale, une émission à la fois
À l’occasion du Mois de l’histoire des femmes, son parcours illustre une vérité essentielle :
Les femmes dans la radio ne suivent plus les règles.Elles les réécrivent.
Félicité fait partie de ces voix qui façonnent une nouvelle culture médiatique mondiale — plus inclusive, plus consciente, plus audacieuse.
 Sa signature
« Depuis Bezons, dans le Val-d’Oise, et partout dans le monde…Ici, l’information ne se négocie pas.Pas de censure. Pas de langue de bois.RADIOTAMTAM AFRICA est un média libre, indépendant…financé par sa communauté. »
 Pourquoi elle doit être découverte sur Mixcloud
Parce que Félicité Amaneyâ Râ Vincent n’est pas seulement une voix.Elle est un mouvement.
Une femme qui transforme les ondes en espace de vérité.Une pionnière qui prouve que la radio peut encore changer le monde.
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      <content:encoded><![CDATA[<p><b><span>Mois de l’histoire des femmes : Les femmes dans la radio changent la culture mondiale.</span></b></p>
<p><b><span>Félicité Amaneyâ Râ Vincent — La voix qui relie les continents, qui façonne la radio</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Dans un monde saturé d’informations, où les récits dominants étouffent souvent les voix invisibles, une femme a décidé de prendre le micro… pour rééquilibrer le monde.</span></p>
<p><span>Félicité Amaneyâ Râ Vincent n’est pas seulement une journaliste. Elle est une bâtisseuse d’espace médiatique. Un stratège de la parole. Une voix libre qui refuse les silences imposés.</span></p>
<p><span>Fondatrice de <b>RADIOTAMTAM AFRICA</b>, une webradio indépendante née en 2017 en France, elle incarne une nouvelle génération de femmes dans la radio : engagées, lucides, et résolument tournées vers l’impact.</span></p>
<p><b><span> Donner une voix à ceux qu’on n’entend pas</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Depuis Bezons, en région parisienne, jusqu’aux réalités du continent africain, Félicité tisse un lien puissant entre diasporas, territoires oubliés et scènes internationales.</span></p>
<p><span>Sa conviction est simple, mais radicale :<br /><b>« La parole est une force. »</b></span></p>
<p><span>À travers ses émissions — de la revue de presse africaine à La Voix Primordiale de l’Afrique dans le monde — elle décrypte les enjeux géopolitiques, questionne les récits dominants et redonne du pouvoir à l’information.</span></p>
<p><b><span>Une radio indépendante, portée par une femme libre</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Dans un écosystème médiatique souvent dépendant, Félicité fait un choix rare : celui de l’indépendance totale.</span></p>
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<p><b><span>✊</span></b><b><span> Femme de média, femme d’impact</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
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<p><span>Elle ne cherche pas seulement à exister dans la radio.<br />Elle redéfinit ce que signifie être une femme dans ce milieu :</span></p>
<ul>
<li><span>Une femme qui informe sans compromis </span></li>
<li><span>Une femme qui crée ses propres plateformes </span></li>
<li><span>Une femme qui transforme la radio en outil d’émancipation collective </span></li>
</ul>
<p><b><span> Changer la culture mondiale, une émission à la fois</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>À l’occasion du <b>Mois de l’histoire des femmes</b>, son parcours illustre une vérité essentielle :</span></p>
<p><span>Les femmes dans la radio ne suivent plus les règles.<br /></span><span>Elles les réécrivent.</span></p>
<p><span>Félicité fait partie de ces voix qui façonnent une nouvelle culture médiatique mondiale — plus inclusive, plus consciente, plus audacieuse.</span></p>
<p><b><span> Sa signature</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>« Depuis Bezons, dans le Val-d’Oise, et partout dans le monde…<br />Ici, l’information ne se négocie pas.<br />Pas de censure. Pas de langue de bois.<br />RADIOTAMTAM AFRICA est un média libre, indépendant…<br />financé par sa communauté. »</span></p>
<p><b><span> Pourquoi elle doit être découverte sur Mixcloud</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Parce que Félicité Amaneyâ Râ Vincent n’est pas seulement une voix.<br />Elle est un mouvement.</span></p>
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      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 22:58:00 +0000</pubDate>
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      <title>Éditorial – Par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT Journaliste indépendante, éditorialiste – Ingénierie sociale</title>
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Éditorial
Donald Trump et la remise en cause assumée du droit international



Par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT
Journaliste indépendante &amp; Éditorialiste




Depuis plusieurs jours, une déclaration de Donald Trump suscite une onde de choc dans les cercles diplomatiques, politiques et médiatiques internationaux.
Interrogé sur les limites à ses actions à l’étranger, le président américain a affirmé sans détour que seule sa propre moralité constituait un frein à ses décisions, rejetant explicitement le droit international comme cadre contraignant.
"Cette prise de position marque bien plus qu’une provocation verbale. Elle révèle une rupture doctrinale assumée."
C'est une remise en cause frontale de l’ordre international hérité de l’après-Seconde Guerre mondiale, fondé sur la souveraineté des États, le multilatéralisme et le respect du droit international comme socle de la stabilité mondiale.
La fin du "vernis juridique"
Jusqu’ici, même les puissances les plus interventionnistes prenaient soin d’inscrire leurs actions dans un vernis juridique ou moral, fût-il contestable. Désormais, ce masque semble tomber. Le message est clair : la puissance prime sur la règle, la force sur le droit, la volonté nationale sur les normes communes.
Cette doctrine, qui s’apparente à un retour brutal au réalisme le plus dur, redessine les équilibres géopolitiques. Elle légitime l’unilatéralisme, fragilise les institutions internationales et envoie un signal inquiétant aux États les plus vulnérables, notamment en Afrique, en Amérique latine et dans le monde arabe.
Si le droit international cesse d’être une référence pour la première puissance mondiale, que reste-t-il comme protection pour les nations moins armées politiquement, économiquement ou militairement ?
Une lucidité nécessaire pour le Sud Global
Les réactions internes aux États-Unis, y compris au sein du camp républicain, montrent que cette orientation ne fait pas consensus. La tentative du Congrès de limiter les pouvoirs militaires présidentiels illustre une fracture réelle entre une vision constitutionnelle de l’équilibre des pouvoirs et une pratique du pouvoir exécutif de plus en plus centralisée et personnalisée.
Pour les peuples du Sud global, cette séquence doit être lue avec lucidité. Elle confirme une réalité souvent dénoncée mais rarement formulée aussi crûment : le droit international n’est respecté que lorsqu’il sert les intérêts des puissants. Lorsqu’il devient contraignant, il est contourné, relativisé ou purement rejeté.

À RADIOTAMTAM AFRICA, cette situation nous impose une responsabilité éditoriale majeure :
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Comprendre cette rupture, c’est se donner les moyens d’anticiper ses conséquences et de penser, enfin, des stratégies de souveraineté politique, économique et informationnelle adaptées aux réalités du XXIᵉ siècle.
Car ce qui se dessine aujourd’hui n’est pas un simple épisode politique américain. C’est un changement de paradigme mondial. Et l’Afrique, comme toujours, ne peut se permettre de le regarder passer sans en tirer les leçons.



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"Cette prise de position marque bien plus qu’une provocation verbale. Elle révèle une rupture doctrinale assumée."
<p>C'est une remise en cause frontale de l’ordre international hérité de l’après-Seconde Guerre mondiale, fondé sur la souveraineté des États, le multilatéralisme et le respect du droit international comme socle de la stabilité mondiale.</p>
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<p>Pour les peuples du Sud global, cette séquence doit être lue avec lucidité. Elle confirme une réalité souvent dénoncée mais rarement formulée aussi crûment : <strong>le droit international n’est respecté que lorsqu’il sert les intérêts des puissants.</strong> Lorsqu’il devient contraignant, il est contourné, relativisé ou purement rejeté.</p>

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<p>Car ce qui se dessine aujourd’hui n’est pas un simple épisode politique américain. <strong>C’est un changement de paradigme mondial.</strong> Et l’Afrique, comme toujours, ne peut se permettre de le regarder passer sans en tirer les leçons.</p>



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      <pubDate>Sat, 10 Jan 2026 19:04:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Éditorial – Par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT Journaliste indépendante, éditorialiste – Ingénierie sociale</itunes:title>
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