©Revue des médias Afrique du 20 décembre 2024

Félicité Amaneyâ Râ VINCENT

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AFRIQUE CENTRALE GABON SELON RADIOTAMTAM AFRICA : Gabon : Une nouvelle Constitution pour inaugurer la Ve République

Le Gabon a officiellement basculé dans une nouvelle ère politique avec la promulgation, ce jeudi 19 décembre 2024, de sa nouvelle Constitution par le président de la transition, le général Brice Clotaire Oligui Nguema. Lors d’une cérémonie solennelle organisée place de la Libération à Libreville, devant le monument commémorant le renversement du régime d’Ali Bongo Ondimba le 30 août 2023, le pays a marqué l’entrée officielle dans la Ve République.

Adoptée par référendum en novembre, cette nouvelle loi fondamentale constitue une étape majeure vers la fin de la période de transition. Elle s’appliquera pleinement après les élections présidentielles, législatives et locales, prévues d’ici août 2025.

Un discours pour une rupture avec l’ancien régime

Dans son discours, le général Oligui Nguema a insisté sur la nécessité d’un changement profond et d’une gouvernance aux « antipodes de l'ordre ancien ». Il a salué la maturité des acteurs politiques et la transparence qui ont accompagné le processus référendaire :

« La maturité des différents acteurs, l'unité nationale, la tolérance, le respect de l'autre et la transparence qui ont prévalu tout au long de ce processus prouvent aujourd'hui que le Gabon a fait un saut qualitatif vers une ère nouvelle. Cette loi fondamentale est appelée à être le reflet de notre histoire et la plateforme de nos espérances. »

Le président de la transition a également souligné les ambitions de cette nouvelle République :

« La Ve République doit permettre la consolidation d'un État de droit en promouvant les libertés fondamentales et les droits de l'homme, en assurant une justice équitable et l'égalité de tous devant la loi. »

Un référendum largement approuvé

La Cour constitutionnelle avait validé le 29 novembre 2024 les résultats du référendum, où la nouvelle Constitution avait recueilli un taux écrasant de 91,64% de « oui ». Ce texte, présenté comme la pierre angulaire du retour à l’ordre constitutionnel, se veut un outil de gouvernance rénovée, avec des visages nouveaux et des méthodes inédites.

Un avenir politique en préparation

Dans la continuité de cette promulgation, les consultations pour la révision du code électoral ont été ouvertes. L’objectif est de préparer des élections transparentes et inclusives en 2025, marquant ainsi la fin de la période de transition amorcée par la chute de la dynastie Bongo en août 2023.

Avec cette Constitution, le Gabon aspire à tourner définitivement la page d’un régime marqué par des décennies de gouvernance controversée, pour entrer dans une ère de renouveau démocratique.

 

Découvrez les autres actualités que nous suivons aujourd'hui :

 

AFRIQUE DE L’EST SOUDAN SELON RFI :   Guerre au Soudan: au moins 18 civils tués dans le bombardement du principal hôpital d’el-Fasher. Au Soudan, le nombre de victimes civiles ne cesse de grimper, alors que les bombardements se sont intensifiés ces dernières semaines sur el-Fasher, capitale du Darfour Nord. Ce 18 décembre 2024 encore, le principal hôpital de la ville a été bombardé par les Forces de soutien rapide (FSR) du général Mohamed Hamdane Dogolo dit Hemedti. Ces paramilitaires assiègent el-Fasher depuis maintenant 8 mois pour tenter d’en prendre le contrôle des mains de l’armée…Selon un journaliste local, c’est la septième fois que cet établissement est touché par des obus depuis le mois de mai, quand les paramilitaires ont assiégé la ville. Et, depuis, les tirs et les combats avec l’armée – qui, elle, contrôle le centre-ville – sont quotidiens…Une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU est prévue ce 19 décembre sur le Soudan. Les États-Unis devraient en profiter pour annoncer une nouvelle enveloppe d’aide humanitaire.

 

 

AFRIQUE DE L’OUEST GUINEE SELON LE MONDE :   Guinée : Mohamed Diané, ancien tout-puissant ministre de la défense, condamné à cinq ans de prison. La justice guinéenne a condamné à cinq ans de prison, mercredi 18 décembre, un ancien ministre de la défense du président Alpha Condé (renversé par un putsch en 2021) pour détournement de fonds publics, enrichissement illicite, blanchiment de capitaux et corruption d’agents publics. Mohamed Diané, tout-puissant ministre de 2015 à 2021, doit également payer 505 milliards de francs guinéens (soit environ 55 millions d’euros) à titre de dommages et intérêts au préjudice de l’Etat guinéen, selon le jugement rendu par la Cour de répression des infractions économiques et financières (Crief)…En détention à la maison centrale de Conakry depuis mai 2022, Mohamed Diané ne s’est jamais soumis aux interrogations de la Crief. Il est l’un des nombreux anciens dirigeants et figures de l’opposition ou de la société civile incarcérés ou inquiétés par la junte.

 

AFRIQUE DE L’OUEST BURKINA FASO SELON LE MONDE :   Quatre agents du renseignement français détenus au Burkina Faso depuis un an ont été libérés. Quatre fonctionnaires français accusés d’espionnage et détenus depuis un an au Burkina Faso ont été libérés, a confirmé, jeudi 19 décembre, la direction générale du renseignement extérieur français (DGSE) à l’Agence France-Presse, après des informations de la presse marocaine…Les quatre hommes avaient été interpellés dans la capitale burkinabée, Ouagadougou, le 1er décembre 2023 et été présentés par les autorités comme des agents de la DGSE. Une source diplomatique française avait alors expliqué qu’il s’agissait de quatre fonctionnaires…Les relations entre la France et le Burkina se sont considérablement dégradées depuis l’arrivée au pouvoir, en septembre 2022, du capitaine Ibrahim Traoré, par un coup d’Etat – le deuxième en huit mois…Ce succès de la médiation du roi du Maroc survient alors que Paris et Rabat ont scellé leur réconciliation, incarnée par une visite d’Etat du président français à la fin d’octobre au Maroc, après trois ans de crise aiguë. Le 30 juillet, la France avait ouvert la voie à un réchauffement bilatéral en apportant son soutien renforcé à un plan d’autonomie marocain pour le territoire disputé du Sahara occidental.

 

 

AFRIQUE DE L’OUEST MALI SELON RFI :   La compagnie minière canadienne Barrick Gold lance une procédure d’arbitrage contre le Mali. Depuis plusieurs mois, le gouvernement malien accentue la pression sur Barrick Gold. Des cadres maliens de l’entreprise ont été arrêtés, un mandat d’arrêt a été émis contre son PDG, Mark Bristow, et les exportations d’or du complexe Loulo-Gounkoto sont bloquées. Dans un communiqué publié en début de semaine, Barrick Gold ne cachait plus son inquiétude. L’entreprise affirme que les négociations sont « au point mort » et accuse le gouvernement malien de vouloir « forcer l’application du nouveau code minier aux opérations de Loulo-Gounkoto alors qu’il ne s’y applique pas ». Face à cette situation, la société minière canadienne n’a plus d’autre choix que de s’en remettre au Cirdi, le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements. Cette nouvelle tentative d’arbitrage, pourrait toutefois prendre plusieurs années avant d’aboutir. « La confiance est érodée », a déclaré Mark Bristow cette semaine, tout en assurant vouloir « rester ouvert à une discussion constructive ». Mais le mandat d’arrêt lancé à son encontre éloigne encore un peu plus l’espoir d’un règlement à l’amiable. Si le blocage persiste, Barrick Gold pourrait envisager de suspendre ses activités au Mali.

 

 

AFRIQUE CENTRALE GABON SELON RFI :   Gabon: la nouvelle Constitution promulguée par le président de la transition
Le Gabon est entré officiellement ce jeudi matin dans la Ve République. Le texte de la nouvelle Constitution, adoptée par référendum en novembre, a été promulgué ce 19 décembre 2024 par le président de la transition, au cours d’une cérémonie organisée place de la libération à Libreville, devant le monument inauguré le 30 août dernier en l’honneur des militaires qui avaient renversé Ali Bongo un an plus tôt…La Cour constitutionnelle au Gabon avait définitivement validé le 29 novembre l’adoption de la nouvelle Constitution approuvée mi-novembre par référendum, avec 91,64% de « oui », une étape-clé du retour à l’ordre constitutionnel. L’adoption de la nouvelle Constitution a été suivie par l’ouverture de consultations pour une révision du code électoral, en vue des élections présidentielle, législatives et locales, prévues en 2025 pour clore la période de transition née du renversement de la dynastie Bongo le 30 août 2023.

 

 

AFRIQUE CENTRALE RDCONGO SELON RADIO OKAPI :   RDC : Des villages désertés au sud de Lubero face à l’avancée du M23
L’avancée des rebelles du M23 dans le sud du territoire de Lubero sème l’effroi, ont indiqué des sources locales mercredi 18 décembre à Radio Okapi. Depuis la prise stratégique d’Alimbongo dimanche dernier, les affrontements violents avec les FARDC contraignent des milliers d’habitants à abandonner leurs villages, désormais désertés…Depuis dimanche, les habitants fuient par centaines, cherchant désespérément refuge dans des régions voisines. Une situation similaire prévaut à Ndoluma, sous contrôle des FARDC, et à Mambasa, désormais aux mains des rebelles. Selon plusieurs témoignages, ces villages ont été victimes de pillages systématiques perpétrés par des hommes armés.

 

AFRIQUE CENTRALE ENCORE LA RDCONGO SELON LE MONDE :   La RDC lance sa campagne de candidature au Conseil de sécurité de l’ONU. La République démocratique du Congo (RDC) a lancé mercredi 18 décembre à Kinshasa sa campagne de candidature pour un siège de membre non permanent au Conseil de sécurité des Nations unies pour la période 2026-2027, lors d’une cérémonie officielle. Pays d’Afrique centrale, la RDC a déjà été élue deux fois membre non permanent au Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies (ONU) : pendant la période de 1982 à 1983, puis de 1991 à 1992 lors de la guerre du Golfe, a rappelé Thérèse Kayikwamba Wagner, ministre des affaires étrangères devant des diplomates et des responsables congolais…L’élection pour ce siège de membre non permanent au Conseil de sécurité est prévue en juin 2025.

 

 

AFRIQUE DE L’OUEST GHANA SELON LE MONDE :   Au Ghana, le président élu nomme un groupe de travail pour retrouver les fonds publics détournés. Le nouveau président élu du Ghana, John Dramani Mahama, a nommé mercredi 18 décembre un groupe de travail chargé de retrouver tous les fonds publics détournés dans le pays au cours des dernières années, a annoncé son équipe dans un communiqué. Lors de la campagne présidentielle, M. Mahama, leader du principal parti d’opposition, le Congrès national démocratique (NDC), avait promis de faire de la lutte contre la corruption une de ses priorités une fois élu. Ce groupe de travail composé de cinq membres vise à récupérer les sommes d’argent et objets issus de la corruption et à « demander des comptes aux personnes responsables », a déclaré Felix Kwakye Ofosu, porte-parole de l’équipe de transition de John Dramani Mahama, qui sera officiellement investi président le 7 janvier.

 

AFRIQUE DU NORD TUNISIE  SELON LE MONDE :   En Tunisie, au moins vingt migrants morts noyés dans un naufrage au large de la ville de Sfax. Au moins 20 migrants ont péri dans un naufrage au large de la ville de Sfax, en Tunisie, et 5 autres, tous d’origine subsaharienne, ont été secourus, a annoncé, mercredi 18 décembre, la garde nationale dont dépendent les gardes-côtes. Des unités maritimes ont « repêché 20 corps » et poursuivent les recherches, après avoir « pu secourir 5 migrants originaires d’Afrique subsaharienne » dans une embarcation ayant coulé au large d’Ellouza, au nord de Sfax, selon un communiqué officiel. Selon la garde nationale, l’embarcation était partie vers 23 heures, heure locale, mardi soir, depuis la zone de La Chebba, située à environ 40 kilomètres au nord d’Ellouza…Les régions de Sfax et de Mahdia figurent parmi les principales zones d’où partent les migrants tunisiens et étrangers pour essayer de rejoindre clandestinement les côtes italiennes.

 

 

AFRIQUE DE L’EST KENYA SELON RFI :   Kenya: l’opérateur télécom Safaricom dans le collimateur de Reporters sans frontières. Au Kenya, Reporters sans frontières demande à Safaricom, de mettre un terme à sa campagne de harcèlement contre le journal The Nation. Dans un communiqué publié hier, mercredi 18 décembre, RSF affirme que le premier opérateur télécom du Kenya fait pression sur le quotidien pour qu’il retire une enquête publiée fin octobre. Cette enquête révèle que Safaricom a partagé des données personnelles de clients avec les services de renseignement kényans, en dehors de canaux légaux…Le géant télécom du Kenya a commencé par menacer le journal de poursuites judiciaires. Dans une lettre datée du 31 octobre, Safaricom demande le retrait de l’enquête et la publication d’un démenti, sans quoi une procédure en diffamation sera entamée. L’opérateur kényan a ensuite retiré ses publicités des colonnes du quotidien. Une perte colossale pour le journal…Safaricom ne s’en prendrait pas qu’au journal The Nation. La Commission kényane des droits de l’homme affirme avoir également fait l’objet d’intimidations. Mi-novembre, cette organisation avait publié une lettre ouverte à destination de l’opérateur afin de demander des comptes. En 2018 déjà, l’association Internet Sans Frontières publiait à Paris, un rapport qui dénonçait des conditions générales d’utilisation et des politiques de confidentialité de la Sonatel, détenu à 40% par Orange au Sénégal et de Safaricom au Kenya qui ne protègeaient pas suffisamment la liberté d’expression et la vie privée des utilisateurs.

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Félicité Amaneyâ Râ VINCENT est rédactrice en chef chez RADIOTAMTAM AFRICA, où elle se consacre à l’analyse du développement africain et des tendances économiques internationales. Ecoutez votre RADIOTAMTAM AFRICA disponible sur mobile.

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